Vivre avec le passé des autres.
Je n'ai pas envie de m'étendre sur ce sujet. J'écris simplement pour me souvenir, dans quelques jours/mois/années qu'aujourd'hui, j'éprouve comme pas possible le passé des autres.
Par autres, j'entends ma famille, principalement
Il se trouve que depuis mon départ en Australie, mon père ne me donne aucun signe de vie, aucun mail, aucun appel, aucune lettre, aucun sms...rien...
Et cette absence me donne l'impression de vivre à nouveau ce que lui a vécu, de vivre (enfin de supporter, subir) les événements qui l'ont rendu si mal, si space parfois.
J'ai l'impression d'être responsable de son malheur. Et, cette impression se renforce surtout quand on me le dit clairement "tu es le reflet de mon malheur". Plutôt difficile à avaler comme phrase.
Voilà, comme si ce n'était pas suffisamment d'avoir à assumer son passé, il faut en plus vivre avec celui des autres...
Par autres, j'entends ma famille, principalement
Il se trouve que depuis mon départ en Australie, mon père ne me donne aucun signe de vie, aucun mail, aucun appel, aucune lettre, aucun sms...rien...
Et cette absence me donne l'impression de vivre à nouveau ce que lui a vécu, de vivre (enfin de supporter, subir) les événements qui l'ont rendu si mal, si space parfois.
J'ai l'impression d'être responsable de son malheur. Et, cette impression se renforce surtout quand on me le dit clairement "tu es le reflet de mon malheur". Plutôt difficile à avaler comme phrase.
Voilà, comme si ce n'était pas suffisamment d'avoir à assumer son passé, il faut en plus vivre avec celui des autres...
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