Passion VS Raison
L'autre soir, en papotant avec S., nous avons catégorisé (une fois de plus) les gens...sur le thème de la rupture...
Pour nous, il y a deux catégories: les passionnés et les rationnels.
Les premiers...
Si on adhère à cette catégorie:
Les passionnés sont des êtres plutot entiers qui préfèrent tenter tout jusqu'au bout, jusqu'à se dire "bon, on a fait tout ce qu'on a pu pour être heureux ensemble mais c'est impossible". Ces gens là peuvent souffrir parce que, oui, au bout du tunnel, il y a une petite lueur qui nous dit "tout ira bien"... On comprend bien qu'aimer est un risque, risque qu'il faut tenter pour être heureux, peut être....une sorte de pari dirons nous, un pari intense et dangereux.
Si on n'adhère pas à cette catégorie:
Les passionnés sont des gens dénués de réalisme, qui ne se rendent pas compte que leur couple va droit dans le mur, qu'ils ne pourront jamais s'épanouir ensemble et construire quelque chose de durable et intense. Les passionnées vivent dans l'illusion.
Les rationnels ont également deux définitions.
Pour le camp rationnel:
Nous sommes des gens réalistes qui préfèrent arrêter tout avant qu'il ne soit trop tard, avant de trop souffrir. Continuer pour tenter de réanimer un couple mort et sans avenir est une perte de temps. Aimer est une belle chose mais souffrir par amour c'est moins glamour (c'était juste pour la rime...).
Pour le camp adverse:
Les rationnels ont peur de la vie et passe à côté du plus intéressant: l'intensité, la passion, la vie en quelque sorte. Vivre une vie sans turbulences, sans épreuves à surmonter, abandonner à la première difficulté est lâche. La raison doit nous guider mais elle doit laisser une place à la passion, à la sensation, à la vie, au bonheur et au malheur. Se convaincre qu'arrêter tout est une illusion...on souffre tout autant en regrettant une potentielle belle histoire plutôt que de tout faire pour réanimer un couple.
S. et moi, nous nous sommes classées dans la même catégorie, on ne dira pas laquelle par pur suspense et timidité...mais celles et ceux qui nous connaissent doivent savoir où ne pas nous placer...
Bien sûr on notera que dans l'idéal (encore cet idéal inatteignable) chacun d'entre nous se situe dans le juste milieu....
PS: S., j'apprécie ce genre de petites conversations....
Pour nous, il y a deux catégories: les passionnés et les rationnels.
Les premiers...
Si on adhère à cette catégorie:
Les passionnés sont des êtres plutot entiers qui préfèrent tenter tout jusqu'au bout, jusqu'à se dire "bon, on a fait tout ce qu'on a pu pour être heureux ensemble mais c'est impossible". Ces gens là peuvent souffrir parce que, oui, au bout du tunnel, il y a une petite lueur qui nous dit "tout ira bien"... On comprend bien qu'aimer est un risque, risque qu'il faut tenter pour être heureux, peut être....une sorte de pari dirons nous, un pari intense et dangereux.
Si on n'adhère pas à cette catégorie:
Les passionnés sont des gens dénués de réalisme, qui ne se rendent pas compte que leur couple va droit dans le mur, qu'ils ne pourront jamais s'épanouir ensemble et construire quelque chose de durable et intense. Les passionnées vivent dans l'illusion.
Les rationnels ont également deux définitions.
Pour le camp rationnel:
Nous sommes des gens réalistes qui préfèrent arrêter tout avant qu'il ne soit trop tard, avant de trop souffrir. Continuer pour tenter de réanimer un couple mort et sans avenir est une perte de temps. Aimer est une belle chose mais souffrir par amour c'est moins glamour (c'était juste pour la rime...).
Pour le camp adverse:
Les rationnels ont peur de la vie et passe à côté du plus intéressant: l'intensité, la passion, la vie en quelque sorte. Vivre une vie sans turbulences, sans épreuves à surmonter, abandonner à la première difficulté est lâche. La raison doit nous guider mais elle doit laisser une place à la passion, à la sensation, à la vie, au bonheur et au malheur. Se convaincre qu'arrêter tout est une illusion...on souffre tout autant en regrettant une potentielle belle histoire plutôt que de tout faire pour réanimer un couple.
S. et moi, nous nous sommes classées dans la même catégorie, on ne dira pas laquelle par pur suspense et timidité...mais celles et ceux qui nous connaissent doivent savoir où ne pas nous placer...
Bien sûr on notera que dans l'idéal (encore cet idéal inatteignable) chacun d'entre nous se situe dans le juste milieu....
PS: S., j'apprécie ce genre de petites conversations....
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